Énervement. Fatigue. Impuissance. Ennui. Insomnie. Frustration. Parler sans retour. J'ai dit tout ça et demain ce sera oublié. Balayé. Comme si un "bonjour" était un "adieu" adressé au jour précédent. On constate que ça ne va pas, on se dit bonne nuit, et le lendemain on parle d'autre chose. C'est comme ça que ça marche au pays des gens heureux. Pourquoi faire une distinction amis/potes ? Les potes sont ceux qui s'en foutent. Ne gardons que les amis. Ca me laisse peut-être 4 personnes à garder, ou 5 en creusant un peu. Merci les amis. Je ne sais pas pourquoi j'en veux aux autres. Je ne sais pas si c'est à eux que j'en veux, ou si je m'en veux à moi de ne pas être assez intéressante pour me faire des amis. Ou d'être tellement peu intéressante que j'ai besoin de raconter ma vie ici. Ou d'être en train de raconter ma vie alors qu'elle est tout à fait inintéressante. J'ai des tas de raisons de m'en vouloir.
Y'a des soirs comme ça où tout semble vain. Où tout m'ennuie. Où j'ai envie de tout et de rien à la fois. "J'ai jamais pu oublier l'odeur des endroits où j'irai".
Et puis merde.
Mouarf
Un macaroni a chié sur Clint Eastwood.
Lundi 7 mars 2011 à 0:17
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